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• Inspiration et suggestion

  • Pêle-mêle.

    L'indifférence est l'une des plus cruelle des armes de l'esprit qui soit donnée à tous.

    Il faut savoir réveiller ses envies, pour entendre ses vrais besoins.

    «Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras». Peut-on ne se satisfaire que de certitudes ? … et l'aspiration, le désir, l'espérance, l'optimisme, les projets, dans tout ça. Ne dit-on pas également que «l'espoir fait vivre» ?

    Une vie sans problème, sans passion ... une vie banale, monotone. Une vie meurtrière !

    On hurle la haine, alors que l'on chuchote l'espoir !

    Il est bien moins facile d'accepter l'autre, que de s'aimer soi-même.

    Avouer ses faiblesses, c'est vouloir être fort.

     

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    Lorsqu'on a encore la force de dire : – Je n'en peux plus ! C'est que l'on peut aller bien plus loin encore.

    L'avenir ne peut se construire qu'à l'aide des leçons du passé.

    Je connais des solitaires qui ont fait ce choix en toute conscience. Mais pour tant d'autres, la solitude est une condamnation. Car ils n'ont pas pris cette décision et leur solitude est une fatalité. Pire, c'est une condamnation !

    La responsabilité première d'une vie, est d'accepter la responsabilité de ses responsabilités.

    Même un jour de réjouissance ne saurait célébrer la joie qui n'est pas.

    Se cacher derrière la responsabilité d'un autre, c'est camoufler sa vie derrière sa peur.

    La vie n'a pas vraiment besoin d'être "rendue" belle, d'être naturelle lui suffit.

     

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    … et pourtant, seul le vice peut expliquer la vertu.

    Trop de libertés injustement contestées, trop de morts partialement acceptées.

    Il est des hommes proverbiaux qui aspirent le bien des autres avec la paille volée dans l'œil du voisin. Tout en consolidant leurs intérêts avec la poutre qui est dans le leur.

    Pourquoi s'écrouler sur un malheur, quand à portée de main il y a mille bonheurs pour nous reconstruire.

    La vie a des hauts et des bas. Ne vaut-il pas mieux tenir compte des bas et garder les hauts en simples souvenirs ?

    Il faudrait goûter à tout, si l'on veut faire objectivement la différence entre bien et mal.

    … puis vient la vieillesse, solitaire, avec toute sa désolation.

     

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    Il est pourtant d'impardonnables crimes passionnels, cachant de grandes détresses et pleurant des larmes de sentiments assassinés.

    Trop d'exigences pour se voir accorder le droit au bonheur, alors que le malheur est sans condition.

    Jadis, pour accepter son prochain, il fallait une peur. Aujourd'hui, pour tolérer son voisin, il faut un intérêt.

    On ne se méfie jamais assez de celui qui distribue ses gentillesses pour satisfaire ses seuls besoins.

    Dans la stabilité retrouvée, il faudrait se souvenir toujours de cette pauvreté vécue et que l'on immole une fois le premier minimum acquis.

    Une vie enrichie de bonheurs personnels, n'apporte de joies qu'à l'intérieur de sa tour d'ivoire.

     

    PtK